mercredi 29 juin 2016

P.K. Subban échangé contre Shea Weber

Selon Nick Kypreos de Sportsnet, le Canadien aurait échangé le défenseur vedette P.K. Subban aux Predators de Nashville en retour du capitaine des Preds, Shea Weber. Les détails viendront plus tard et le Canadien n’a pas confirmé, mais la nouvelle court sur plusieurs comptes Twitter.

mardi 3 mai 2016

Les invités de l’Anti-Expo du 7 et 8 mai 2016

C’est ce week-end (7 et 8 mai) au Collège André-Grasset de Montréal qu’aura lieu l’exposition pour collectionneur l’Anti-Expo. L’entrée est toujours gratuite et le stationnement 5$.

Les invités seront:
Bobby Hull - samedi - 10h30 à 12h
Denis DeJordy - samedi - 12h
Ed Belfour - samedi - 14h
Grant Fuhr - dimanche - 11h
Mike McPhee - dimanche - 13h
Ryan Walter - dimanche - 13h

mercredi 24 février 2016

Programmation de l’Anti-Expo de mai 2016

Le prochain salon de l’Anti-Expo sera tenu au Collège André-Grasset à Montréal les 7 et 8 mai prochains. L’admission est toujours gratuite et le stationnement, 5$.

ACA Grading sera sur place pour authentifier et grader les cartes et autres objets sportifs. Beckett offrira aussi le service selon les mêmes modalités que lors du dernier salon (les cartes ne sont pas gradées sur place, mais envoyées à la maison-mère).

Classic Authentic s’occupe à nouveau des sessions d’autographes et les invités seront Grant Fuhr, Ed Belfour, Mike McPhee, Denis Dejordy et Ryan Walter.

Un amusant concours appelé «Portez vos couleurs» offre l’occasion de se mériter un chandail autographié par Connor McDavid au gagnant.

mardi 19 janvier 2016

Dates de l’expo du printemps 2016 au Centre Pierre-Charbonneau

La prochaine exposition de Léandre Normand aura lieu au Centre Pierre-Charbonneau à Montréal les 17, 18 et 19 mars prochain. Aucun autre détail sur cette exposition n’est encore disponible. On s’attend à des prix d’entrée semblables à ceux des éditions précédentes. Nous vous communiquerons plus d’informations dès qu’elles seront disponibles.

mardi 27 octobre 2015

L’ancêtre de la rondelle de caoutchouc utilisée dans la LNH

Série: Histoire de rondelles Partie 1

Les premières parties de hockey organisé utilisaient une balle de Hurley en guise de rondelle. Ces balles bondissaient dans tous les sens et allaient souvent choir chez les spectateurs. 
La balle de Hurley a servi de rondelle aux débuts du hockey.

Pour ajouter au danger, les bandes qui entouraient la patinoire n’avaient que quelques pouces de haut.
Pour éviter ces bonds, on a scié la balle en deux parties. 

Cette avancée modeste en 1875 a conduit à l’invention de la rondelle de bois, une rondelle beaucoup plus légère que la rondelle de caoutchouc vulcanisé utilisée actuellement.

Outre son poids, la rondelle de bois avait un autre désavantage. Elle était constituée de deux pièces de bois collées et se brisait parfois en deux au cours d’un match.
La rondelle de caoutchouc Victor en 1910.
Le caoutchouc nécessaire à la fabrication d’une rondelle telle qu’on l’a connaît maintenant avait pourtant été inventé en 1839 par la compagnie Goodyear.  Ce n’est qu’à la fin de l’année 1880 qu’on a eu l’idée de créer une rondelle de caoutchouc.


En 1886, cette rondelle sera officiellement reconnue par l'Association Amateur de Hockey du Canada.

Texte publié dans La Presse+ en 2013


vendredi 4 septembre 2015

Liste des principaux salons pour collectionneurs à venir

QUÉBEC
19 et 20 septembre
Salon des Grands Collectionneurs de Québec
Syndicat de la Fonction Publique
5100, boulevard des Gradins

25 octobre et 17 avril
La Tournée des Collectionneurs sportifs
Syndicat de la Fonction Publique
5100, boulevard des Gradins

LÉVIS
27 septembre
Salon des Collectionneurs de Lévis
Centre Raymond Blais
6, rue Olympique à Lévis

MONTRÉAL
3 et 4 octobre
L'Anti-Show de Montréal
Collège Grasset

23, 24 et 25 octobre
L'International des Collectionneurs de Montréal
Centre Pierre-Charbonneau

DRUMMONDVILLE
29 novembre et 6 mars
La Tournée des Collectionneurs sportifs
Motel Blanchet
225, boul. Saint-Joseph Ouest

VICTORIAVILLE
16 janvier
La Tournée des Collectionneurs sportifs
Place 4213
13, rue de l’Entente

SHERBROOKE
8 novembre, 7 février et 8 mai
Galeries Quatre saisons

930, 13e avenue

mercredi 26 août 2015

Leaf et Beckett présents à l’Anti-Expo

Le fabricant de cartes sportives Leaf aura un kiosque à l’Anti-Expo du Collège André-Grasset d’octobre. Leaf (la même compagnie qui fabriquait des cartes de hockey dans les années 90) a acquis In The Game du controversé Brian H. Price.

Nous ignorons si Price contribue toujours à ces produits. Adulé par certains, honnis par d’autres (surtout l’industrie), Price ne manquait pas d’audace. Comme Upper Deck détenait les droits de reproduction exclusifs de la LNH, In The Game s’était spécialisé dans la production de produits de cartes de hockey sur lesquels n’apparaissent pas les logos des équipes ou de la ligue.

Ces contraintes ont forcé In The Game à être particulièrement inventifs et de très bons produits sont nés de cette créativité. Leaf vient d’ailleurs de poursuivre dans cette lignée audacieuse qui se concentre sur les artéfacts anciens et les autographes rares. Les boîtes de leur dernier produit de hockey, In The Game Used 2015, se sont vendues comme des petits pains chauds.

D’autre part, la firme Beckett aura aussi un kiosque à ce salon. Beckett est réputé pour son magazine qui est la référence pour les collectionneurs, mais elle offre aussi un service de gradation. Contrairement à leur pratique au salon de Toronto, Beckett offre aux collectionneurs d’apporter avec eux les articles à grader déjà payés par le consommateur qui les reçoivent plus tard. Le système est plus complexe à Toronto et le consommateur doit assumer les frais de douanes et de transport ultérieurement. Une pratique peu efficace que souhaitaient éviter les organisateurs du salon, avec raison.


La firme québécoise ACA sera aussi à l’Anti-Expo pour ceux qui préfèrent repartir avec leurs cartes gradées et scellées immédiatement.

samedi 17 janvier 2015

Dates du Salon des collectionneurs de Centre Pierrre-Charbonneau, édition printemps 2015

Don Marshall avec les frères Richard.

Le vénérable salon des collectionneurs de Montréal tenu au Centre Pierre-Charbonneau passe à trois jours ce printemps. Il aura lieu les 20, 21 et 22 mars 2015. Auparavant, l'édition automnale durait trois jours et la version printanière, deux.

Les deux salons salons organisés par Léandre Normand se tiennent généralement les troisièmes semaines de mars et
Nathan Beaulieu s’ajoute à la liste des invités qui signeront
des autographes dimanche matin.
d'octobre à toutes les années. Il est parfois arrivé que des événements sportifs de grande envergure tenus à Montréal chamboulent cette règle, mais elle prévaut depuis de nombreuses années.


Voici la liste des invités du salon qui signeront des autographes:

VENDREDI 20 MARS

19h à 20h: Charline Labonté (ex-membre de l’équipe nationale de hockey féminin médaillée d’or à Sotchi)
18h à 21h: Les femmes fatales (des lutteuses)


SAMEDI 21 MARS

10h30 à 11h30: Don Marshall (ancien Canadien)
11h30 à 12h30: Rick Green (ancien Canadien)
Midi à 13h: Raymond Rougeau (ex-lutteur)
14h à 15h: Doug Risebrough (ancien Canadien)

DIMANCHE 22 MARS

11h30 à 12h30: Dale Weise 
11h30 à 12h30: Dustin Tokarski
11h30 à 12h30: Nathan Beaulieu
Midi à 14h: Frenchie Martin (ex-lutteur)
13h à 15h: Les femmes fatales (des lutteuses)

Les séances d’autographes sont organisés en collaboration avec Classic Authentic.

Horaire du Salon:
Vendredi 20 mars de 17h à 22h
Samedi 21 mars de 10h à 18h
Dimanche 22 mars de 10h à 15h

Entrée adultes: 11$

Our informations supplémentaires : info@intcoll.ca

vendredi 9 janvier 2015

Une femme trouve une collection de cartes de baseball valant un million dans une commode

La carte d’Albert Spalding, la seule connue à ce jour,
possède une valeur inestimable.
L’émission de télé Antique Roadshow sur PBS se déplace à travers les États-Unis et reçoit ceux qui possèdent des antiquités qu’il souhaitent faire évaluer par un expert. Une femme de Boston a apporté un petit album photo qui avait appartenu à ses arrières-grand-parents contenant les toutes premières cartes de baseball de l’histoire.

La collection comprenait 11 cartes de joueurs, une photo de celui qui semble être le gérant, un montage de l’équipe en entier et quelques autres pièces moins significatives. L’arrière-grand-mère de cette femme tenait une pension où avaient séjourné cette équipe, les Red Stockings de Boston de 1871. Parmi eux, on retrouvait les frères Wright, deux des plus grands fondateurs du baseball, et George Spalding, l’inventeur du gant de baseball et le fondateur de l’empire d’équipement sportif Splading. Rien de moins. 

De plus, il semble que les joueurs avaient tellement aimé la nourriture de la dame qu’ils ont tous signé une note de remerciements. Bref, la Bostonienne se retrouve avec les autographes de Splading et des frères Wright sur la même lettre!

Il s’agissait de la première fois que cette série de cartes était vue. L’experte a estimé ces archives à plus d’un million de dollars. Pas mal pour quelques documents qu’une vieille dame laissait prendre la poussière au fond d’une commode depuis plusieurs années!

Voyez la vidéo en cliquant sur le lien suivant:
Red Stockings 1871

mercredi 12 novembre 2014

Dates de la tournée des collectionneurs 2014-2015

Les collectionneurs en région sont conviés aux prochains arrêts de la tournée des collectionneurs. Voici les lieux et dates:

7 décembre 2014
DRUMMONDVILLE
Centre communautaire Pierre-Lemaire
325, boul. St-Joseph Ouest

18 janvier 2015
VICTORIAVILLE
Place 4213
13 Avenue de l’Entente

1er février 2015
SHERBROOKE
Galeries Quatre-Saisons
930 13e Avenue Nord

1er mars 2015
DRUMMONDVILLE
Centre communautaire Pierre-Lemaire
325, boul. St-Joseph Ouest

19 avril 2015
QUÉBEC
Syndicat de la fonction publique
5100, boul. des Gradins

3 mai 2015
SHERBROOKE
Galeries Quatre-Saisons
930 13e Avenue Nord

samedi 11 octobre 2014

Vintage Hockey Collector, le livre pour tout savoir sur les collections de hockey



Vous avez mis le doigt dans le tordeur qui happe les collectionneurs de hockey? Bobby Burrell a le livre qu’il vous faut. Un grand collectionneur de vintage*, Burrell a recensé un maximum d’items qui font l’envie des «hockeyphiles» à partir du début de la production d’objets de collections (1910) jusqu’à la fin des années 1980, date du grand crash — le marché des cartes de hockey s’est emballé furieusement à la fin des années 1980 pour s’effondrer lourdement au début de la décennie 90.

La carte postale de Sprague
Cleghorn dans la série Sweet
Caporal 1910-11
L’intérêt du livre réside dans la classification chronologique de ces artéfacts et, surtout, dans les photos contenues dans le livre – 2800, selon la couverture. Le livre est divisé en décennies en partant du plus vieux matériel, soit la fabuleuse série de 45 cartes postales Sweet Caporal 1910-11, la série la plus coûteuse actuellement. Une série complète gradée de ces cartes a récemment été vendue pour la modeste somme de 158 678$ sur le site d’enchères Classic Auctions. Cette somme n’inclut pas les frais du marchand et les taxes (ajoutez près de 40% au total).

Le livre fait un survol exhaustif de toutes les séries possible, mais, en plus, il illustre tous les items qui s’y rattachent comme le papier d’emballage du paquet dans lesquelles les cartes étaient contenues, les boîtes de cartons qui contenaient tous ces paquets, les insertions spéciales dans chaque série, etc. Toutes ces choses sont hautement recherchées par les collectionneurs et souvent plus rares que les cartes elle-mêmes.

Vous avez trouvé cette carte de Joe
Malone au fond d’un garde-robe?
Attendez un peu avant de la jeter…
Au haut de chaque page se trouve un bref descriptif technique des items: dimension des cartes, nombre de cartes dans la série et autres détails intéressants. On y inclut aussi une évaluation des coûts d’acquisition sur le marché. Cette échelle d’évaluation est très approximative, loin de suivre les tendances du marché comme le magazine Beckett auquel on vous conseille de vous référer pour une évaluation plus précise.

Le livre nous montre les objets les plus insolites associés à notre sport national et nous fait regretter que la LNH se montre si gourmande en redevances pour utiliser son image. Plusieurs entreprises se sont servies de l’image de nos sportifs favoris autrefois pour promouvoir leurs produits et ces articles sont devenus des objets de grande convoitise.

Burrell a fait un travail colossal pour rassembler et photographier tous ces items et mérite un sacré coup de chapeau pour cet exploit. Bien sûr, tout n’est pas parfait. À première vue, la série des Ice Kings de 1933 reste — un oubli de taille, cette série aux tons sépias agrémentés d’une touche de couleur chair dans les visages était particulièrement réussie. Le principal reproche qu’on pourrait faire à ce livre — et il est mineur — est l’absence de graphisme adéquat. L’esthétique de la présentation est faible et le texte se poursuit parfois jusqu’à l’intérieur du pli, rendant la lecture ardue. Des erreurs qu’un graphiste chevronné aurait évitées.

Cela dit Burrell a réussi un tour de force incroyable soit de rassembler et photographier tous ces items. Le livre constitue un outil précieux indispensable aux collectionneurs. 


* Le terme vintage est généralement employé par les collectionneurs pour définir ce qui date d’avant 1990. Chacun possède sa définition; certains disent que tout ce qui est plus vieux que 1980 n’a plus de réelle valeur de collection et, par le fait, ne mérite pas d’être appelé «vintage». D’autres sont plus puristes dans leur appellation et arguent que la série 1971-72 fut la dernière qui méritait ce sceau symbolique.

Brendan Gallagher et Max Paccioretty au Salon de Montréal le 24 octobre

Après le succès du salon présenté au début du mois au Collège André Grasset, l’International des collectionneurs de Léandre Normand se devait de réagir. Il l’a fait en offrant un lancement de salon fulgurant. Jamais on n’avait vu autant de joueurs actifs du Canadien se réunir pour le plus grand plaisir des collectionneurs.

Quatre joueurs de l’édition actuelle seront présent le vendredi 24 octobre entre 18h30 et 19h30 au Centre Pierre-Charbonneau de la rue Viau à Montréal. Brandon Prust, Brendan Gallagher, Tomas Plekanec et Max Paccioretty signeront les objets que vous souhaitez voir autographiés. Souhaitons qu’ils soient au rendez-vous comme promis. Impossible cependant de connaître le prix des autographes. Un rabais de 10$ sera offert aux 200 premiers à commander un autographe.

Le samedi, les amateurs pourront se procurer les autographes de Rogatien Vachon et Claude Larose (10h30 à 11h30), Bobby Hull (13h à 14h) et Claude Raymond (14h à 15h). Le dimanche, le hockey féminin sera à l’honneur. France St-Louis (11h à 12h), Nancy Drolet (midi à 13h) et Kim St-Pierre (13h à 14h) seront sur place avec Linda Baril, l’auteure de Nos Glorieuses, un ouvrage remarquable sur le hockey féminin. 

Il fait bon voir que ce salon bonifie son offre cette année. La présence d’un sérieux compétiteur stimule la concurrence et les collectionneurs n’en sont que mieux servis. La recette de l’International sentait un peu le réchauffé. L’arrivée de nouveaux marchands serait appréciée.

mercredi 17 septembre 2014

19e exposition l’International des collectionneurs automne 2014

L’organisateur Léandre Normand nous a divulgué les détails de la grande exposition automnale présentée au Centre Pierre-Charbonneau à Montréal. L’exposition sera tenue sur trois jours, les 24, 25 et 26 octobre 2014.

HORAIRE
Vendredi 24 octobre, 17h à 22h
Samedi 25 octobre, 10h à 18h
Dimanche 26 octobre, 10h à 15h
Entrée: 11$

Le flou concernant les autographes est enfin résolu. La firme AL Collection ayant été avalé par Classic Auctions, elle devient Classic Authentic. L’ancien président d’AL Colections, André Lessard, prend les rênes de l’aile autographes du géant de la vente aux enchères de souvenirs sportifs. Les visiteurs ne devraient donc voir aucune différence avec les salons précédents.

Les invités du salon seront les hockeyeurs Bobby Hull, Tomas Plekanec, Rogation Vachon et Jean-Sébastien Giguère. Les amateurs de boxe pourront obtenir les signatures d’Antonin Décarie et du champion du monde Adonis Stevenson. Aucune mention des prix pour les signatures jusqu’à maintenant.

Le salon revêt un intérêt particulier cette année. Pour la première fois, un salon concurrent sera tenu trois semaines auparavant. Nous pourrons mesurer la réaction du public. L’International aura l’avantage d’offrir plus de variété aux amateurs de vintage (souvenirs anciens). Nous croyons qu’il y a suffisamment d’amateurs pour la réussite des deux expositions. L’offre abondante devrait stimuler le marché à l’ère où eBay semble s’essouffler. De plus, le dollar américain qui s’apprécie rend les transactions outre-frontières moins attirantes. 

mardi 2 septembre 2014

Dates de l’exposition au Centre Claude-Charbonneau de l’automne 2014

Bien que rien ne soit confirmé officiellement, il semble que l’exposition de Léandre Normand appelée L’international des collectionneurs sera tenue le week-end du 27 et 28 octobre 2014. Comme à l’habitude, l’activité aura lieu au Centre Pierre-Charbonneau à Montréal.

Comme les communications officielles attendent habituellement à quelques semaines du salon pour être divulguées, impossible de savoir si l’expo durera trois jours incluant le vendredi 26 octobre.

Il sera intéressant de voir l’effet qu’aura l’organisation d’un autre salon sur le territoire montréalais trois semaines auparavant. Si l’Anti-expo offre certains avantages (activités nouvelles et entrée gratuite), celle du Centre Pierre-Charbonneau est solidement implantée et attirera plus de commerçants spécialisés dans le vintage (les souvenirs sportifs anciens). 

La tenue de ces deux salons fera-t-elle que la clientèle se répartira ou, mieux servis, les collectionneurs assisteront au deux événements? La deuxième option est souhaitable. Le premier salon s’adresse clairement à une clientèle plus jeune et ne peut qu’avoir un effet bénéfique sur le marché des collections sportives.

Pour ce qui est des invités qui signeront des autographes, là non plus aucune nouvelle. L’achat d’AL Collections par Classic Auctions laisse une série de questions sur les invités. André Lessard, qui organisait les séances d’autographes à ce salon, est maintenant à l’emploi de Classic Auctions aux dernières nouvelles. À suivre.

vendredi 1 août 2014

L’Anti-expo, un nouveau salon pour collectionneurs à Montréal en octobre 2014

Guy Lapointe sera sur place.

Des marchands de Laprairie sur la Rive Sud présentent un nouveau salon pour collectionneurs sur le territoire montréalais qui semble prometteur. Surnommé l’Anti-expo, le salon prévoit regrouper 90 kiosques et une soixantaine d’exposants d’objets de collections divers. On retrouvera des cartes sportives, mais aussi des cartes non-sportives qui plaisent tant aux jeunes. 

L’organisation semble miser gros pour rendre le salon attrayant. Plusieurs activités sont prévues: tournoi de cartes Magic, encan silencieux, ouverture de boîtes de cartes, etc. ACA Grading sera sur place pour faire la gradation des cartes de collection. Samedi, les amateurs pourront obtenir l’autographe du nouveau venu du Canadien, P.-A. Parenteau (séance prévue à 13h). Le lendemain, David Desharnais (13h), Serge Savard et Guy Lapointe (14h) signeront à leur tour. Les amateurs devront payer 25$ pour chaque autographe.

Difficile de comprendre pourquoi cette exposition revendique le titre d’anti-expo.  Les efforts d’innovation sont flagrants, mais l’événement demeure une foire commerciale avant tout. Il faudra voir sur place.

L’exposition aura lieu les 4 et 5 octobre de 10h à 16h30 au Collège André-Grasset, au 1001 boulevard Crémazie à Montréal. L’entrée est gratuites, mais pas le stationnement. L’offre semble prometteuse et il y a largement place à deux salons majeurs pour les collectionneurs d’objets sportifs à Montréal. Après tout, cette ville n’est-elle pas la Mecque du hockey?

Infos: 514 679-1257

jeudi 17 juillet 2014

Dix suggestions pour apprécier la région de Cooperstown


Sauvage et grandiose, la nature qui entoure le village de Cooperstown plante le décor à une multitude d’activités pour tous les goûts. Ainsi, il n’y en a pas que pour les amateurs de baseball. 10 suggestions pour que toute la famille profite pleinement de la beauté des collines qui marquent la fin de la chaîne des Adirondacks.

Un bon bistro: Alex & Ika

Alex est le chef du meilleur bistro de Cooperstown et sa femme, Ika, en est l’hôtesse. Suédoise, Ika avoue candidement ne rien connaître au baseball. Il n’est donc pas surprenant qu’elle n’ait pas reconnu l’ancien lanceur des Orioles de Baltimore et membre du Temple de la renommée, Jim Palmer, lorsqu’il s’est présenté à son établissement. 
Comme le week-end d’intronisation est le plus achalandé pour tous les commerces de Cooperstown, il ne restait plus de table pour Palmer et sa compagne. Ika leur a alors offert de s’installer au bar, près de l’entrée et de son poste d’hôtesse. Tous dans le bistro avaient reconnu le lanceur-vedette, sauf Ika. 

En bonne hôtesse, elle leur a recommandé les meilleurs plats. Puis un vin pour les accompagner. Et un autre… La conversation s’est poursuivie toute la soirée. Ika s’est même permis quelques verres en compagnie du charmant couple. Ce n’est qu’après le départ de Palmer qu’elle a appris son identité. Le couple Palmer ne s’en est pas formalisé puisqu’il s’est marié à Cooperstown après cette soirée. Depuis, les Palmer reviennent fréquemment chez Alex & Ika. 
Si ce restaurant est suffisamment bien pour que Jim Palmer y célèbre sa noce, je ne peux que vous le recommander.
Alex & Ika
149 Main Street, Cooperstown


Opéra champêtre
Dans les collines des Adirondacks en retrait du village, la salle de concert Glimmerglass tient son festival d’opéra annuel. Trois oeuvres sont présentées ce week-end: Mmme Butterfly, Carousel et An American Tragedy. Une soirée chic en pleine nature.

The Glimmerglass Festival
7300 Autoroute 80, Cooperstown

Profiter de la nature pour se loger
Le week-end d’intronisation est de loin le plus achalandé à Cooperstown. Il est pratiquement impossible de trouver une chambre à moins de 30 minutes de route. Pour trouver un motel, nous vous conseillons la ville d’Oneonta au sud de Cooperstown. En revanche, la nature est magnifique dans la région et les terrains de camping sont nombreux et peu coûteux. Réservez avant de partir. Les plus près affichent probablement déjà complet.

Le charme de la Route 28
Pourquoi ne pas profiter des charmes de la campagne pour la visiter à vélo? La route 28, au sud de Cooperstown, offre des paysages splendides et dispose d’un accotement suffisant pour les cyclistes. Les collines omniprésentes peuvent aussi rendre la balade plus sportive pour les habitués du vélo. 



Gants de baseball anciens au Wood Bull Antiques de Milford.
Chasseurs d’antiquités
La région entière ressemble à un grenier pour antiquaire. Ici, rien n’est rénové avec des nouveaux matériaux; on respecte le style d’antan coûte que coûte. Les amateurs de brocante doivent prendre la route 28 en direction de Milford, au sud de Cooperstown, où se trouvent nos deux antiquaires favoris.

Le Old Gristmill est un bâtiment de campagne que partagent un collectif de brocanteurs dont chacun a sa spécialité. Le choix des articles est judicieux et éclectique et les prix sont bons. Comme il s'agit d'un collectif, le marchandage est plus compliqué. Un immanquable.

Judith et Kip Coburn ont acheté une ferme dans les années 70. Dès lors, ils ont transformé la grange en boutique d’antiquités. Quatre étages gigantesques (12 000 pied carrés) où s’entassent près de 40 ans d’acquisition d’objets hétéroclites. Le Wood Bull Antiques est une véritable caverne d’Ali Baba pour amateur d’art primitif américain ou de meubles rustiques. Judith et Kip préfèrent les meubles avec 80 ans de patine aux tables décapées et vernies. Un fouillis à première vue, mais chaque partie de la grange est séparée en thématique aménagée avec soin et les propriétaires ont clairement un oeil avisé pour dégoter les perles.

Old Gristmill Antiques 
2838 Autoroute 28, Portlandville

Wood Bull Antiques 
3920 Autoroute 28, Milford


Le Folk Art à l’honneur
Stephen Carlton Clarke possédait une immense collection d’art «folk» américain (il collectionnait aussi les Van Gogh, Matisse, etc…). Il a légué une partie de sa riche collection au Fenimore Art Museum. Le musée est aussi un don de la famille Clarke. Baptisé en l’honneur de Fenimore Cooper, premier romancier américain et auteur de «Le dernier des Mohicans», l’institution exhibe l’histoire américaine en peintures ou en sculptures.

Outre la collection permanente, le musée présente actuellement l’oeuvre de Homer Winslow, peintre devenu célèbre en illustrant les scènes de la guerre civile américaine pour le Harper’s Weekly au XIXe siècle. Plus d’une vingtaine de ses toiles sont exposées. Ses aquarelles, un médium que Winslow maîtrisait subtilement, sont particulièrement belles.

Le musée fait aussi un clin d’oeil à Madame Butterfly, un des spectacles en vedette cet été au Glimmerglass Opera. Une salle complète présente des estampes japonaises sur bois datant du XIXe siècle d’une grande finesse. Ces illustrations qui avaient pour but d’embellir le mode de vie traditionnel japonais tiennent presque du rendu de la bande dessinée actuelle.

Fenimore Art Museum
5798 Route 80, Cooperstown



À la ferme comme en 1845
Stephen Clarke ne s’est pas contenté de donner un hôpital, le Temple de la renommée du baseball et sa collection de tableaux au Fenimore Art Museum. Il a aussi offert la ferme de son frère à la communauté de Cooperstown. Il a ajouté toute sa collection d’objets agraires anciens et déplacé plusieurs édifices historiques de la région pour fonder le Farmer’s Museum. Le vaste domaine en face du musée d’art Fenimore permet aux visiteurs de voir la vie champêtre américaine de 1845.
The Farmer’s Museum
5775 Autoroute 80, Cooperstown

Sortie entre adultes
Propriété des brasseurs belges Duvel, la brasserie Ommegang est demeurée typiquement américaine et elle en est fière. Elle brasse des bières fines à la manière belge avec des résultats emballants, battant même leurs maîtres lors de concours… en Belgique! Ils offrent des visites guidées montrant la fabrication de leurs bières et, surtout, des dégustations de leurs produits pour quelques dollars.
Brasserie Ommegang
656 Route 33, Cooperstown

Les pommes favorites de Martha Stewart 
Le moulin à pommes de Fly Creek a été bâti en 1856. La famille Michaels s’y est installée en 1964 pour fabriquer du cidre selon une vieille recette. Leurs produits ont toujours été aussi bons, mais le succès est devenu phénoménal lorsque Martha Stewart y a tourné un épisode diffusé au travers les États-Unis en entier. L’opulente boutique offre le plaisir de goûter plusieurs délicieux produits.
Fly Creek Cider Mill & Orchard
288 Goose Street, Fly Creek

Croisière sur le lac Otsego
Au bout de la rue Fair, à deux pas du Temple de la renommée, la marina du Lake Front Motel offre des croisières d’une trentaine de minutes à bord du Glimmerglass Queen. Rien de mieux pour casser la journée et quitter temporairement la frénésie de Cooperstown que de prendre un verre sur les eaux du lac Otsego, la plus grande étendue d’eau de la région.
10 Fair Street, Cooperstown

Le Diner de la rue principale de Cooperstown est un classique pour les petits déjeuners.

vendredi 4 juillet 2014

Le discours d’adieu de Lou Gehrig a 75 ans aujourd'hui

Le 2 mai 1939, le premier but des Yankees de New York Lou
Gehrig interrompait volontairement sa séquence de 2130 matchs d’affilée. Sa moyenne au bâton était anémique, de loin la pire de sa carrière. Sa puissance au bâton hors du commun avait tout simplement cessé d’exister. On lui diagnostique la maladie de Charcot, une maladie dégénérative qui ne lui laisse qu’au plus trois ans à vivre.

Il se retire le 30 avril suivant. Tous les amateurs de sports sont touchés par le destin tragique de leur héros et les Yankees rendent hommage à Gehrig lors du match du 4 juillet 1939.

Le Iron Horse (le surnom de Gehrig) prononcera un discours d’adieu historique lors des cérémonies de ce match. Malgré le mauvais sort qui le frappe, il se dit l’homme le plus chanceux de la Terre. 

Gehrig est mort le 2 juin 1941 à l’âge de 37 ans. Aujourd’hui, le syndrome dont il était atteint a été nommé «maladie de Lou Gehrig». On ne lui connaît pas encore de cure.

Les Yankees de New York lui ont rendu un hommage particulièrement touchant en faisant appel aux premiers buts du baseball majeur actuels. L’hommage se termine sur les paroles de Derek Jeter, un autre grand des Yankees qui est à quelques coups sûrs de dépasser le Iron Horse sur la liste des plus grands de l’histoire des Yankees.

Regardez la vidéo hommage à Gehrig:
http://m.mlb.com/video/v34196007/75th-anniversary-of-lou-gehrigs-speech/?partnerId=ed-8395045-721218433


En voici les paroles originales (en anglais):


"The Luckiest Man on the Face of the Earth"
Fans, for the past two weeks you have been reading about the bad break I got. Yet today I consider myself the luckiest man on the face of the earth. I have been in ballparks for seventeen years and have never received anything but kindness and encouragement from you fans.
Look at these grand men. Which of you wouldn't consider it the highlight of his career just to associate with them for even one day? Sure, I'm lucky. Who wouldn't consider it an honor to have known Jacob Ruppert? Also, the builder of baseball's greatest empire, Ed Barrow? To have spent six years with that wonderful little fellow, Miller Huggins? Then to have spent the next nine years with that outstanding leader, that smart student of psychology, the best manager in baseball today, Joe McCarthy? Sure, I'm lucky.
When the New York Giants, a team you would give your right arm to beat, and vice versa, sends you a gift—that's something. When everybody down to the groundskeepers and those boys in white coats remember you with trophies—that's something. When you have a wonderful mother-in-law who takes sides with you in squabbles with her own daughter—that's something. When you have a father and a mother who work all their lives so that you can have an education and build your body—it's a blessing. When you have a wife who has been a tower of strength and shown more courage than you dreamed existed—that's the finest I know.
So I close in saying that I might have been given a bad break, but I've got an awful lot to live for. Thank you.

mercredi 18 juin 2014

Combien vaut une carte recrue de Wayne Gretzky?

Comme beaucoup de jeunes de votre âge, vous avez acheté des cartes de hockey en 1979. Vous les avez remisées et aujourd’hui vous les ressortez de la boîte à chaussures où elles dormaient depuis longtemps. Vous admirez ces cartes au contour bleu vif quand vous tombez sur la carte recrue de Wayne Gretzky bien penché sur ses patins, son inséparable casque Jofa sur la tête. Amateur de hockey, vous savez bien qu’elle a une belle valeur, mais combien vaut-elle?

Tout dépend de la condition de la carte. Le magazine Beckett, référence en la matière, lui attribue une valeur aux alentour de 800$ lorsqu’elle est en bonne condition. Les marchands à qui vous la montrerez vous diront qu’elle vaut moins que cela car on la trouve facilement sur le marché —ce qui est vrai. Il est aussi généralement vrai qu’ils tenteront de vous l’acheter à bas prix… Vous devez donc évaluer sa condition. Beckett possède aussi un service d’évaluation appelé BVG. Ils évaluent les cartes selon quatre critères: la qualité d’impression, la surface, la qualité des bords et coins et le centrage de l’image.

Personne n’est mieux placé pour faire cette évaluation que les compagnies de gradation (PSA, KSA, BVG, SGC, ACA et autres). Nous vous recommandons de faire grader toute carte recrue de Wayne Gretzky à moins qu’elle n’aie servie à faire un bruit de moteur en frottant sur les rayons de votre bicyclette lorsque vous étiez petit. Le grade que vous obtiendrez pour cette carte sera crucial pour évaluer sa valeur.

Prewarcardcollectors, les géants d’eBay
Pour connaître la fluctuation de la valeur d’une carte recrue
de Wayne Gretzky, nous avons examiné les résultats d’une vente à l’encan récente (13 juin 2014) du géant Prewarcardcollectors (PWCC). Depuis le retrait de Capitale Sports Cards du site d’enchères eBay, PWCC est le géant incontesté de la vente de souvenirs sportifs sur eBay. Ce soir-là, PWCC a vendu pas moins de 14 cartes recrues de Wayne Gretzky, ce qui nous a permis de tirer certaines conclusions.

PSA, la référence
La firme PSA obtient généralement la préférence des collectionneurs de cartes de hockey, ce qui n’est pas nécessairement le cas dans les autres sports. La note octroyée par PSA fait consensus. KSA a tendance à être plus indulgent et la rumeur dit qu’on attribue généralement une note plus élevée d’un point chez KSA en rapport à la note obtenue chez PSA. Le graphique qui suit tend à vérifier cette hypothèse car les prix obtenus par la vente d’une carte de Gretzky évaluée par PSA sont supérieurs à ceux obtenus par les cartes évaluées par ses compétiteurs. Quatre cartes gradées 8 (NM-MT) ont été vendues lors de cette enchère. Deux avaient été gradées par PSA et leur prix de vente a été de 1711$ US et 1561$ US. Gradée chez SGC, elle a rapporté 1325$ et 835$ lorsque gradée chez KSA. Une marge importante de 876$ sépare la carte gradée par PSA qui s’est vendue le plus cher à celle de KSA.

O-Pee-Chee ou Topps
Deux compagnies distribuaient la carte de recrue de Wayne Gretzky en 1979: O-Pee-Chee au Canada et Topps au États-Unis. L’ancien propriétaire d’O-Pee-Chee (OPC), Gary Koreen, nous racontait en entrevue: « La grande majorité des cartes de hockey étaient vendues au Canada. O-Pee-Chee vendait au moins 10 fois plus de cartes que Topps».

On pourrait en déduire que les Topps valent plus puisqu’elles sont plus rare, mais ce n’est pas le cas. La plupart des collectionneurs possèdent des OPC et ils ne veulent pas mêler les deux sortes. La valeur des OPC est nettement supérieure. Cette affirmation se vérifie aussi lors de cette enchère. Des cartes recrues de Gretzky des deux compagnies soeurs gradées PSA 8 ont été vendues à des prix fort différents. La O-Pee-Chee a rapporté 1711$ US et la Topps 700$ US; moins que la moitié. Une Topps gradée 7 a obtenu 177,50$ US, soit moins qu’une PSA gradée 4 (291$ US) malgré l’écart important de trois points sur une échelle de 10. Cela prouve que la demande pour les OPC est nettement supérieure à celle des Topps.


Graphique tiré des sommes obtenues lors de l’enchère du 13 juin 2014


Gretzky, un bon placement
Si la valeur d’une carte recrue peut fluctuer beaucoup, il n’en reste pas moins qu’elle a une belle valeur. Ce même encan nous a aussi permis de comparer la valeur de la carte recrue de la Merveille en rapport aux autres grands du hockey. 

Pour un, son éternel rival Mario Lemieux était loin de rapporter des sommes aussi appréciables. Une carte recrue de Lemieux gradée 9 (OPC 1985-86) a obtenu une somme de 173,50$ US. Une Gretzky gradée 9 a été vendue 7656$ US ! Il faut avouer que la somme obtenue pour la carte de Lemieux constituait une anomalie. Son prix de vente aurait dû être un peu supérieur. L’acheteur est sûrement très heureux de son acquisition.

Habituellement, plus une carte est vieille, plus son prix est élevé. L’adage se vérifie lorsqu’on compare Wayne Gretzky à Bobby Orr. La carte recrue Topps 1966-67 gradée PSA 4 de Orr a rapporté 1524$ US comparativement à 291$ US pour une Gretzky de grade équivalent. La palme pour une carte recrue lors de cette enchère a été remportée par la carte recrue de Georges Vézina, l’ancien gardien de buts du Canadien. Cette carte de la série C55 d’Imperial Tobacco était insérée dans les paquets de cigarettes en 1911. Gradée PSA 7, elle a valu la faramineuse somme de 21 101$ US à son propriétaire. Inutile d'ajouter que cette carte plus que centenaire est rare, surtout dans un si bon état. Elle ne mesure qu’environ deux pouces par un pouce. Ca fait cher le pied carré.





En conclusion, il vaut mieux faire grader une carte recrue de Wayne Gretzky si vous en possédez une en bonne condition. Cette opération augmente sa valeur, mais, avant tout, elle certifie à l’acheteur potentiel qu’il ne s’agit pas d’un faux. Des faussaires ont reproduit cette carte de grande valeur.

La gradation pose aussi quelques problèmes. Le standard préféré des collectionneurs est la certification PSA. Comme les cartes recrues de Gretzky ne sont pas rares, il vaut mieux opter pour un firme qui effectue la gradation immédiatement sur place. Vous serez ainsi assuré qu’il s’agit bien de votre carte. Dans ce cas, il est plus difficile de faire grader sa carte par PSA car on ne les trouve généralement que dans des expositions aux États-Unis. Il est plus facile de faire affaire avec KSA, toujours présents à l’exposition de Montréal. Une autre option serait de faire affaire avec ACA, une firme québécoise facile à rejoindre.


PWCC a vendu 14 cartes recrues de Wayne Gretzky le 13 juin 2014 dont cette carte de qualité exceptionnelle.

vendredi 7 mars 2014

Classic Auctions fait l’acquisition d’AL Collections + Invités au Centre Pierre-Charbonneau


La firme Classic Auctions de Delson a ajouté une corde à son arc en englobant les activités d’AL Collections. Classic Auctions, une firme québécoise, est présentement la plus grande maison d’enchères de souvenirs de hockey. On retrouve plusieurs maisons d’enchères sportives sur le web au États-Unis dont le chiffre d’affaires et la renommée est plus grande, mais aucune n’offre autant de variété en matière de hockey. 

D’illustres joueurs de notre sport national avaient confié à cette entreprise le soin de vendre leurs souvenirs sportifs aux enchères, notamment Jean Béliveau et Maurice Richard (sa succession). Leur plus grand coup d’éclat a été de vendre le chandail porté par Paul Henderson à la légendaire Série du siècle contre la Russie en 1972. La mise gagnante avait été de 1,275 millions de dollars US ( à cette somme, il faut ajouter les taxes et 19,5% de commission).

Spécialisé dans l’organisation d’activités de signatures d’autographes de sportifs, AL Collections avait pignon sur rue à Brossard. Cette boutique est maintenant fermée, mais AL Collections poursuit ses activités sous la bannière de Classic Auctions. Selon l’ancien propriétaire André Lessard, une boutique devrait être ouverte chez Classic Auctions à Delson. Les collectionneurs habitués de l’expo du Centre Pierre-Charbonneau connaissent tous André Lessard et sa firme qui organisaient les séances d’autographes à ces deux expositions annuelles.

Selon M. Lessard, rien n’est changé en ce sens: les invités du salon printanier tenu les 22 et 23 mars 2014 seront Patrice Bernier, capitaine de l’Impact, Serge Savard et Bob Fillion, deux anciens du Canadien. Serge Savard n’a plus besoin de présentations, mais peu de gens ont vu jouer Bob Fillion. Et pour cause. Le sympathique M. Fillion a joué pour le Canadien de 1943 à 1950! Rapide patineur, Bob Fillion évoluait au sein du trio défensif du Canadien mené à cette époque par Maurice Richard et la fameuse Punch Line. Il n’est pas le plus vieux ancien joueur du CH vivant (Elmer Lach revendique ce titre), mais, contrairement à Lach, M. Fillion est en excellente santé malgré ses 92 ans. Inutile d’ajouter qu’il est impératif de profiter de l’occasion pour obtenir l’autographe de ce pionnier de la Sainte-Flanelle.